Atlantico – Mercosur : la grande distribution se joint au bal des Tartuffes cherchant à faire oublier ses propres pratiques
Entretien avec Philippe Goetzmann et Jean-Luc Demarty.
Entretien avec Philippe Goetzmann et Jean-Luc Demarty.
Philippe Goetzmann alerte sur un système où la recherche de prix bas crée une hyper-concentration du pouvoir d’achat, les négociations avec les industriels ont un impact systémique sur l’ensemble du marché ,les PME sont les grandes perdantes, progressivement marginalisées.
Article rédigé par Pierre-Henri Girard Claudon.
La concurrence entre enseignes se joue maintenant au niveau européen ; et quand on est en croissance, on a plus de pouvoir en négociation.
Article rédigé par Jean-François Soleri.
La France souffre d’un déficit de compétitivité : d’où la peur du libre-échange. Au lieu de faire les efforts pour s’adapter, on préfère construire des lignes Maginot.
Article rédigé par Baptiste Gauthey
« Les négociations ont commencé alors que la France était privée de budget, les entreprises dans un flou total quant au cadre fiscal et social, qui affecte considérablement leurs coûts. Comment négocier sereinement dans ces conditions ? »
Article rédigé par Emmanuelle Ducros
Au SIA, la grande distribution annonçait une initiative d’aide aux agriculteurs en difficulté : Philippe Goetzmann était alors l’invité de Perrine Storme pour en discuter et apporter son analyse des enjeux de compétitivité qui marquent notre filière agricole.
Se pose aujourd’hui la question de prolonger le SRP+10 issu d’EGAlim1, une mesure supposée rééquilibrer la rémunération des agriculteurs, dont on ignore encore les effets réels et dont la disparition pourrait déséquilibrer un secteur aux acteurs fragiles.
Article rédigé par Emmanuelle Ducros
Philippe Goetzmann était présent au séminaire annuel de l’AOP Pêches et Abricots de France où il a émis l’idée de proposer un catalogue de sujets propices à une collaboration entre producteurs et distributeurs.
En France, les négociations commerciales sont cantonnées à une période précise qui fixe les prix pour l’année à suivre. Une rigidité normative qui prive les acteurs économiques d’une agilité nécessaire à surmonter les aléas du marché ou les incertitudes politico-budgétaires. Et c’est justement le cas de figure dans lequel on se trouve actuellement.
Article par Emmanuelle Ducros
EGAlim avait pour but de protéger notre industrie agroalimentaire et nos producteurs. Ca n’est qu’un pansement : notre manque de compétitivité persiste au sein d’un marché européen, voir mondial et la crise s’enlise.
Article par Philippe Bertrand.